Le cinéma américain des années 70 : les films et tous ceux à l'écran ou derrière qui ont fait le cinéma américain des années 70.
Ce flic ne joue pas le jeu...
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| titre original | "The stone killer" |
| année de production | 1973 |
| réalisation | Michael Winner |
| scénario | Gerald Wilson |
| musique | Roy Budd |
| production | Michael Winner |
| interprétation | Charles Bronson, Martin Balsam |
Critique extraite du Guide des films de Jean Tulard
Un nombre de victimes par balles impressionnant, sans compter les défenestrés et les accidentés divers. Du bon spectacle jeu de massacre.
Le moins bon des polars du duo Winner-Bronson (la critique de Pierre)
C'est sorti juste après l'extraordinaire "Le Flingueur" et juste avant le grandiose "Un justicier dans la ville", tous réalisés par le britannique Michael Winner et interprétés par Charles Bronson. Le titre est un évident pompage du "Cercle rouge", film de Melville sorti en 1970 avec lequel ce "Cercle noir" n'a aucun rapport.
Le pitch : Torrey (Bronson), un flic teigneux, est transféré à Los Angeles. Il tentera d'y déjouer un complot fomenté par un chef mafieux (Martin Balsam) qui veut prendre le pouvoir sur toutes les autres familles.
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C'en est, mais ça le fait pas. Je m'explique. D'abord, c'en est : le grain de l'image, la musique extraordinaire de Roy Budd (connu pour avoir composé celle de "Get Carter" avec Michael Caine), le lettrage du générique, la narration épurée (rien n'est dit sur la vie personnelle des personnages ici), Bronson avec un flingue. On est bien dans un polar urbain de la grande époque, mis en boîte par des professionnels du genre. A ce titre, le premier quart d'heure est vraiment jouissif.
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Hélas, rapidement, ça se gâte. L'histoire est complexe (la famille Tatagglia qui veut dézinguer celle de Bazini, tout en doublant les Scottopio, avec l'aide des Pattangelli). Assez vite, on n'y comprend plus rien. Le méchant (Martin Balsam) apparaît très rarement. Du coup, on perd assez rapidement les enjeux de l'enquête. Par ailleurs, pour un film pareil, ça manque d'action, ce qui est plutot gênant.
Au final : une petite déception.
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Michael Winner, Charles Bronson & Dino De Laurentiis sur le tournage du film