Le cinéma américain des années 70 : les films et tous ceux à l'écran ou derrière qui ont fait le cinéma américain des années 70.

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Lunettes et cinéma américain des années 70

La grande casse - générique

Enquêteurs et hors-la-loi


Jack Nicholson dans "Chinatown"


Clint Eastwood dans "Magnum force"

Les lunettes noires sont recommandées pour se protéger du soleil californien ou mexicain qui peut être aveuglant...

Warren Oates dans
"Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia"


De toute façon, lorsqu'on pratique le métier de privé ou de tueur, ça se fait, c'est comme pour les flics et les braqueurs, question de crédibilité et de tenue.

Dustin Hoffman dans "Le Récidiviste"

Bikers et conducteurs de décapotables

Mais revenons à la problématique du temps qu'il fait : les lunettes de soleil sont recommandées de toute façon, quelle que soit la météo, pour chevaucher sa moto : elles protègent les yeux tant des éventuels rayons que de la poussière et du vent.
Et puis, ça pose tout de suite son homme, on devient immédiatement cool, voire hippie (si l'on a les fringues et les pattes, voire la moustache ou la barbe qui vont avec).

De la même façon, les lunettes de soleil sont appropriées en cas de beau temps pour conduire
sa voiture décapotée.
Charlton Heston dans "Le Survivant"

Ali MacGraw dans "Le Convoi"

 

Al Pacino dans "Serpico"


Enfin, un tel accessoire retiendra facilement les mèches de cheveux gênantes.

Militaires

Le style "j'ai fait le Viêtnam"
Robert De Niro dans "Taxi driver"


Le style "je suis médecin de l'armée en Corée"
Elliott Gould dans "M*A*S*H"


Le style "je fais le Viêtnam"
Robert Duvall dans "Apocalypse Now"
Cachotiers

D'autres raisons impliquent le port de lunettes de soleil : la pratique d'activités illégales, criminelles.

Il convient en effet de tenter de masquer sa nervosité lorsqu'on passe la douane d'un aéroport turc avec de la drogue sur soi.

Il convient également de parfaire son déguisement permettant de garder l'incognito au moment de procéder à une prise d'otages ou de récupérer
une rançon, le chapeau, la perruque blonde - lorsqu'on est brun(e) - et l'imper ne suffisant évidemment pas si l'on ne souhaite pas
être identifié(e).
...

"Midnight Express"


"
Complot de famille"


à ne pas confondre avec "Pulsions" (ah, l'obsession de Brian De Palma pour le cinéma d'Alfred Hitchcock!)


"Les pirates du métro"
Coquets

Côté garçons


Seventie show : Paul Williams dans "Phantom of the Paradise"


Il est des hommes qui n'oublient pas d'assortir leurs lunettes de soleil à leurs lunettes de vue, histoire de soigner leur image.

Robert Redford dans "Les trois jours du Condor"



Côté filles


Diane Keaton dans "Annie Hall"


Girly touch : Jodie Foster dans "Taxi driver"


Albinos et aveugles

"
Point limite zéro"

"Le Survivant"
Myopes

Dustin Hoffman dans "Les chiens de paille"



Dustin Hoffman dans "Papillon"


Gene Hackman dans "Conversation secrète"



Laurence Olivier dans "Marathon man"


Roy Scheider dans "Les dents de la mer"



"
Duel"


Harrison Ford dans "Apocalypse Now"
Verres correcteurs temporaires ou intermittents

On ne porte pas des lunettes de vue tous jours, ou à tous les moments de son existence. Non non, rien à voir avec les lentilles ou l'intervention chirurgicale, il s'agit plutôt des accidents de la vie et des dédoublements de personnalités. Dans les deux cas, le port des lunettes n'a plus lieu d'être, ou bien définitivement, ou bien provisoirement.

On est affublé de lunettes bien épaisses et puis, un jour, une terrible défiguration oblige à les troquer contre un masque en métal (ce qui n'empêche pas
de continuer à jouer du piano, ouf).


William Finley dans "Phantom of the Paradise"






Chaque passage dans la peau d'un super héros peut permettre de se débarrasser de ses verres correcteurs, peu esthétiques et indignes de celui qui possède les pouvoirs suffisants pour sauver l'humanité.


Christopher Reeve alias Clark Kent/Superman dans "Superman"
A la ville comme à l'écran

Reste le cas particulier de ceux qui ne quittent jamais leurs lunettes, et ne font qu'en changer de modèle régulièrement ou parfois aussi le temps d'un même film.

 


Woody Allen (qui fume, oui, vous ne rêvez pas) dans "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander"


Les lunettes les plus célèbres du cinéma américain des années 80
Les lunettes les plus célèbres du cinéma américain des années 90

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